Portraits et monuments de l'Ain
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L'exposition « Portraits et monuments de l'Ain, la sculpture de 1750 à 1950 dans les collections du musée de Brou », présentée du 15 septembre 2007 au 2 mars 2008 au monastère royal de Brou est l'occasion d'une collaboration inédite des services culturels de la ville de Bourg-en-Bresse : bibliothèques municipales, archives municipales et musée de Brou.


Le site « Portraits et monuments de l'Ain » permet d'explorer la richesse des fonds patrimoniaux conservés par ces institutions. Les archives départementales de l'Ain ont elles aussi mis à disposition leurs précieux documents.

Sélectionnés pour être rassemblés au sein d'une exposition virtuelle et sans prétendre à l'exhaustivité, ces fonds permettent aujourd'hui de prolonger cette manifestation dans le temps et d'en élargir, nous l'espérons, son public.

Portraits et monuments de l'Ain,
la sculpture de 1750 à 1950 dans les collections du musée de Brou

Constituée au fil des dons, legs, sauvetages divers du patrimoine local et de quelques achats, la collection de sculpture de 1750 à nos jours du musée de Brou compte plus d'un tiers d'œuvres directement en rapport avec le département de l'Ain, son histoire et son territoire.

Ces pièces se partagent entre portraits de personnalités et maquettes pour des monuments commémoratifs. Restaurées au cours de l'hiver 2006-2007, les œuvres ont été regroupées pour l'exposition en suivant un fil chronologique, de 1750 à 1950, et en fonction des personnalités et monuments publics abordés.

Au siècle des Lumières tout d'abord avec Thomas Riboud, protecteur de l'église de Brou, Varenne de Fenille, bienfaiteur de l'agriculture burgienne ou encore Jérôme de Lalande et Xavier Bichat, scientifiques émérites.

Puis au XIXe siècle, avec Quinet et Baudin, tous deux ardents défenseurs de la République, les docteurs Serullas, Pacoud et Robin qui par leur travail améliorent l'hygiène de vie. Une noble démarche reprise quelques décennies plus tard par le docteur Pélicand. La religion est également présente à travers l'abbé Gorini ou encore le célèbre curé d'Ars, Jean-Marie Vianney.

Au XXe siècle enfin, l'exposition se propose de rendre hommage aux hommes tombés pour la France lors de la Première et de la Seconde Guerre Mondiale.